Reportage sur France 5 le mardi 28 janvier 2025 La maladie de Parkinson
Citation de Parkinson29 le 2 février 2025, 17h42Le message ci-dessous nouss a été transmis par Jean-Claude PRÉVOST,
J’ai visionné le reportage que vous m’avez signalé. Je me suis obligé à le regarder, ce n’est souvent qu’un message d’espoir pour les nouveaux diagnostiqués. Celui-ci n’a pas échappé à la règle, être réconfortant malgré l’exemple du combat pour de nombreux patients et aidants, ou des proches.
L’entretien du corps et des neurones par les exercices physiques. Nous avons eu droit à de la voile, du tennis, des patients bien dans leur « tête » dotés d’un bagage intellectuel avec des moyens financiers et bien entourés. La personne isolée ? sans moyens, point d’image !
Ce reportage à le mérite d’être réalisé par Joseph, un spécialiste de l’image qui est touché par la maladie. J’ai donc visionné avec une forme de critique un peu sévère car je m’attendais à des questions plus fouillées de sa part et plus pointues de la part de la présentatrice.
La communauté scientifique, je précise médical (pas les fabricants des produits nocifs) semble accorder enfin de l’importance aux facteurs d’épandages et environnementaux dans nos campagnes, y compris les microparticules en suspension de nos agglomérations.
Mais qu’en est-il du constat sur l’alimentaire ? la disparition nutritive, des vitamines, des minéraux, absents à cause des traitements ?
Le stress permanent dans de nombreuses professions ? Les produits et les conditions professionnelles.
La séquence intéressante est le visionnage de Katie à son éligibilité, la pose de l’électrode, pour régler une des zones dopaminergiques. Le résultat peut paraitre formidable, (il en est ainsi pour moins de 20% d’éligibles. Sur les 15/20% d’opérés, seulement 60/70% de réussite).
Les neurologues spécialistes de la MP lui devaient bien cette réussite, voici pourquoi.
Si on revient sur les images qui précèdent son nouvel état, il est consternant ! les images de Katie parkinsonienne, sont celles d’une personne DROGUÉE, INTOXIQUÉE par une prescription incroyablement irraisonnée, digne d’un apprenti sorcier !! 17 comprimés ! Modopar en quantité, Sinemet, Stalévo en dépassement inacceptable de dopamine dont l’accès au cerveau n’est pas limitant au contraire de la tyrosine (précurseur de la dopamine apportée par l’alimentation) une fonction connue normalement d’un neurologue. Et le « pompon » si j’ose dire, les deux Requip, isomère très dangereux pour le cognitif (souhaitons qu’il soit interdit).
Comment ces spécialistes en sont-ils arrivés à ce point de la méconnaissance du système dopaminergique ? dont les effets secondaires des agonistes sont pourtant bien connus.
J’ai retenu aussi du spécialiste : « on remplace la dopamine manquante par la substance naturelle lévodopa », oser dire cette énormité sans préciser que cette substance sera transformée par les neurones survivants. Le trop de lévodopa (L-Dopa) « ingurgité » stimulera les nombreux plexus musculaires en mode désordonnée, puis après les effets anarchiques (dystonies, raideurs, contractures) un relâchement total sera ressenti proche de la léthargie.
Requip, actuellement dénoncé en Suisse par un procès : réflexion du Neurologue, « on en prescrit un peu moins » … Ah ! quand même, mais cela reste vague.
La discussion sur l’avenir comme tous les dix ans est un espoir sur le médicament miracle. Le nouveau comme l’ancien ne fonctionnera que sur 15 à 20% des malades, car trop de facteurs responsables et dans dix ans on reparlera encore d’un futur progrès, ainsi va la vie de la recherche pour certains secteurs.
Mais jamais les nombreuses causes sont réellement abordées. Plus simples et moins couteuses, la prévention, la mise en garde de produits oxydatifs pour le cerveau, qu’ils soient d’origines alimentaires ou médicamenteux, produits industriels, jamais de débat réunissant ces facteurs face à Parkinson.
Portez-vous bien quand même.
Bien à vous, Jean-Claude PRÉVOST
Depuis La Ciotat 13600. Auteur de « Ma victoire sur Parkinson ». Éditions Mosaïque-Santé
Le message ci-dessous nouss a été transmis par Jean-Claude PRÉVOST,
J’ai visionné le reportage que vous m’avez signalé. Je me suis obligé à le regarder, ce n’est souvent qu’un message d’espoir pour les nouveaux diagnostiqués. Celui-ci n’a pas échappé à la règle, être réconfortant malgré l’exemple du combat pour de nombreux patients et aidants, ou des proches.
L’entretien du corps et des neurones par les exercices physiques. Nous avons eu droit à de la voile, du tennis, des patients bien dans leur « tête » dotés d’un bagage intellectuel avec des moyens financiers et bien entourés. La personne isolée ? sans moyens, point d’image !
Ce reportage à le mérite d’être réalisé par Joseph, un spécialiste de l’image qui est touché par la maladie. J’ai donc visionné avec une forme de critique un peu sévère car je m’attendais à des questions plus fouillées de sa part et plus pointues de la part de la présentatrice.
La communauté scientifique, je précise médical (pas les fabricants des produits nocifs) semble accorder enfin de l’importance aux facteurs d’épandages et environnementaux dans nos campagnes, y compris les microparticules en suspension de nos agglomérations.
Mais qu’en est-il du constat sur l’alimentaire ? la disparition nutritive, des vitamines, des minéraux, absents à cause des traitements ?
Le stress permanent dans de nombreuses professions ? Les produits et les conditions professionnelles.
La séquence intéressante est le visionnage de Katie à son éligibilité, la pose de l’électrode, pour régler une des zones dopaminergiques. Le résultat peut paraitre formidable, (il en est ainsi pour moins de 20% d’éligibles. Sur les 15/20% d’opérés, seulement 60/70% de réussite).
Les neurologues spécialistes de la MP lui devaient bien cette réussite, voici pourquoi.
Si on revient sur les images qui précèdent son nouvel état, il est consternant ! les images de Katie parkinsonienne, sont celles d’une personne DROGUÉE, INTOXIQUÉE par une prescription incroyablement irraisonnée, digne d’un apprenti sorcier !! 17 comprimés ! Modopar en quantité, Sinemet, Stalévo en dépassement inacceptable de dopamine dont l’accès au cerveau n’est pas limitant au contraire de la tyrosine (précurseur de la dopamine apportée par l’alimentation) une fonction connue normalement d’un neurologue. Et le « pompon » si j’ose dire, les deux Requip, isomère très dangereux pour le cognitif (souhaitons qu’il soit interdit).
Comment ces spécialistes en sont-ils arrivés à ce point de la méconnaissance du système dopaminergique ? dont les effets secondaires des agonistes sont pourtant bien connus.
J’ai retenu aussi du spécialiste : « on remplace la dopamine manquante par la substance naturelle lévodopa », oser dire cette énormité sans préciser que cette substance sera transformée par les neurones survivants. Le trop de lévodopa (L-Dopa) « ingurgité » stimulera les nombreux plexus musculaires en mode désordonnée, puis après les effets anarchiques (dystonies, raideurs, contractures) un relâchement total sera ressenti proche de la léthargie.
Requip, actuellement dénoncé en Suisse par un procès : réflexion du Neurologue, « on en prescrit un peu moins » … Ah ! quand même, mais cela reste vague.
La discussion sur l’avenir comme tous les dix ans est un espoir sur le médicament miracle. Le nouveau comme l’ancien ne fonctionnera que sur 15 à 20% des malades, car trop de facteurs responsables et dans dix ans on reparlera encore d’un futur progrès, ainsi va la vie de la recherche pour certains secteurs.
Mais jamais les nombreuses causes sont réellement abordées. Plus simples et moins couteuses, la prévention, la mise en garde de produits oxydatifs pour le cerveau, qu’ils soient d’origines alimentaires ou médicamenteux, produits industriels, jamais de débat réunissant ces facteurs face à Parkinson.
Portez-vous bien quand même.
Bien à vous, Jean-Claude PRÉVOST
Depuis La Ciotat 13600. Auteur de « Ma victoire sur Parkinson ». Éditions Mosaïque-Santé